LA LOGIQUE du relais analogique


Fonctionnement normal :

A réception d’une porteuse modulée par une tonalité BF de 1750 Hz, le relais transmet en phonie : « Je vous écoute ! ».
Si rien ne suit: après 5 secondes, la procédure de fermeture du relais commence : envoi de : « Au revoir ! » et coupure du relais.
une porteuse se présente dans les 5 s suivant le « Je vous écoute ! » :
– si celle-ci dure moins de 3 mn, elle est relayée normalement et en fin de transmission, l’envoi d’un report de « 31 à 59″ suivant le signal d’entrée et invitant l’autre correspondant à transmettre après ce message, et le processus se renouvelle si la liaison entre deux ou plusieurs correspondants continue.
– si la porteuse est présente plus de 3 mn, il y a démarrage de la procédure d’arrêt du relais avec annonce par trois bips superposée à la modulation puis coupure autoritaire  et  le relais passe : « Vous êtes trop bavard ».
L’indicatif en phonie est transmis régulièrement sous forme de balise, pendant le fonctionnement du relais et quand il est en mode repos.
Une annonce par information vocale est également transmise quand le relais est au repos.

atr697log

Fonctionnement temporisé :

En fonctionnement normal la temporisation est de 3 mn et avant coupure autoritaire du relais il y a transmission de 3 bips qui signalent au correspondant que la coupure est imminente.
En fonctionnement de temps dépassé, il est impossible d’enclencher le relais dès l’instant de l’annonce « Vous êtes trop bavard », jusqu’à la fin du temps qui s’est écoulé jusqu’à l’absence de porteuse à l’entrée du récepteur.

Précision au sujet du passage des reports :

Beaucoup de questions sont posées quand au reports passés par le relais. Précisions :

Le convertisseur analogique numérique d’origine étant sur 4 bits est limite pour une utilisation de type radioamateur.
Pour éviter de trop gros écarts rapides et donner une valeur assez représentative de la liaison, chaque 200 milliseconde une mesure est faite, et la valeur délivrée est moyennée chaque 3 analyse (soit chaque 0,6s) avant d’être affichée.Cette valeur est de nouveau moyennée avec la valeur précédente (moyenne glissante) pour être mémorisée ce qui donnera la valeur finale pour le report auditif a chaque fin de présence porteuse (avec un minimum de 4 secondes de présence porteuse) d’où, la valeur du report, n’est
pas une valeur instantanée, mais une valeur dérivée de la durée de la conversation (attention aux montée lentes en émission du mobile) et remise a zéro a la retombée de l’information et ou de la temporisation sur les signaux faibles (attention aux modulations excessives qui font descendre et remonter cette information a chaque micro-coupure d’ou pas de reports si l’information squelch est retombée depuis moins de 3s. Pour masquer ces retombées, cote réception, on peut referme le transit BF réception qu’au bout de
60ms a 600ms, mais l’information squelch, elle, a pu varier au niveau de la logique, pendant ces x0 ms, pour des raisons diverses.
Par ailleurs hors phase ≪présence de porteuse≫, on détermine jusqu’à l’ouverture du silencieux (Squelch), la valeur des champs parasites sur le site (mesure de l’environnement) cette valeur sera déduite de la mesure en présence de porteuse utile, pour donner la valeur réelle du champs utile, sachant que l’index 1 de la mesure affichée correspondra toujours a l’ouverture du Squelch et que les autres mesures seront
relatives a celle-la.
La mesure de RSSI envoyée est celle de la moyenne sur les deux dernières secondes avant la fermeture du squelch (on évite ainsi les micro coupures et les retombées lentes de l’émission.
Si le report n’est pas émis, penser a vérifier l’excursion émission du mobile concerné.
Le découpage est provoqué par les filtres FI en 12.5 KHz d’espacement si le mobile a trop d’excursion).

 

Merci à Claude F1ACF sans qui la réalisation de cette logique n’aurait pu se faire.

Particularité :

La particularité de ce répéteur est qu’il possède un deuxième récepteur. Cette particularité est mise en essai sur la même fréquence que celle du récepteur du relais, reliée via un filtre de trois cavités, à un système Doppler. Ce système permet un relevé en azimut de l’utilisateur du relais via une carte électronique (voir ARRL Handbook, les sites de VE2EMM, PI4AWG, PA3BNX, PA8W, etc). Ce système dont les descriptions ont évoluées depuis, est en cours d’essai. Ces données sont retransmises en APRS chez le Sysop et sont enregistrées et traitées en temps réel par un logiciel dédié , sur un PC BBS APRS qui tourne en permanence depuis plusieurs années sous Linux. Cela permet de voir avec précision, suivant la force du signal et sa direction, le lieu des utilisateurs (ou des perturbations) du relais et par là même d’avoir une approximation de la couverture géographique du relais. Il fonctionne pour l’instant avec un système de quatre antennes séparées et j’étudie la possibilité de fonctionner avec huit antennes pour affiner la géolocalisation.
Avis aux perturbateurs !

doppler

En haut le logiciel, en dessous la carte de localisation.

cartedoppler

 

Publicités